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Rencontres Flottes Automobiles 2018 : le plein de nouveautés

 
Les Rencontres Flottes Automobiles ont mis en lumière plus de cinquante véhicules VP, VUL et autres engins de services (aménageurs et réparateurs). Avec plusieurs nouveautés dévoilées en exclusivité. Ainsi les visiteurs ont-ils pu découvrir pour la première fois la BMW X2, la Mercedes CLS, le Volvo XC40 ou bien encore la toute dernière Nissan Leaf.

Rencontres Flottes Automobiles 2018 : le plein de nouveautésLes prix des VP s’entendent TTC, ceux des VUL HT.

Avec une quarantaine de modèles de VP et VUL exposés, les Rencontres Flottes Automobiles 2018 ont accueilli la plupart des marques du marché. Les véhicules se répartissaient cette année dans deux espaces d’exposition distincts : l’un à l’extérieur, sous le préau de la Grande Nef, réunissait les nouveautés produits et les prestataires de services ; un autre à l’intérieur, plus petit, se destinait à l’électromobilité et donc aux véhicules 100 % électriques.

Les trois marques du Groupe PSA ont répondu présent à l’appel. Commençons par Peugeot qui a sorti pour l’occasion une 308 SW en version GT, emmenée par le gros diesel 2.0 BlueHDi de 180 ch avec boîte automatique EAT6. Avec ses vitres surteintées à l’arrière, ses jantes de 18 ’’ Diamant et ses barres de toit en aluminium, ce modèle bleu Magnetic n’avait rien d’un break « utilitaire ». Idem à l’intérieur où l’on pouvait voir une sellerie TEP et Alcantara dans un décor raffiné et sportif. Prix de ce modèle tout équipé : 36 900 euros (gamme à partir de 20 555 euros).

De son côté, Citroën a mis en avant sa C4 Cactus restylée. Tout juste arrivée sur le marché, celle-ci met l’accent sur le confort avec ses suspensions à butées hydrauliques progressives et ses sièges Advanced Confort. La version exposée s’offrait le 3-cylindres essence PureTech de 130 ch avec boîte manuelle à 6 rapports. Pour ce modèle Shine Bleu Emeraude avec Pack Color blanc, comptez 25 150 euros (gamme à partir de 16 950 euros)

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Sans surprise, la marque DS a choisi d’exposer son DS 7 Crossback. Un modèle Or Byzantin en finition Grand Chic avec jantes Roma de 19 ’’, intérieur cuir Nappa et vitres arrière feuilletées. Pourvu du diesel BlueHDi maison de 180 ch avec boîte automatique, ce SUV bénéficiait surtout du meilleur du Groupe PSA en matière de technologies embarquées et d’aides à la conduite : éclairage Led (Active Led Vision), scanner de route (Active Scan Suspension) ou assistant à la conduite autonome (DS Connected Pilot). Prix du modèle exposé : 62 090 euros (47 800 euros sans les options, voir l’essai page xx).

Nouveau venu dans le Groupe PSA, Opel a misé sur le Grandland X. La marque au blitz a tenu à proposer une version cœur de gamme Innovation, motorisée par le 1.2 Pure Tech essence de 130 ch avec boîte automatique à 6 rapports. Affichant 120 g/km de CO2, ce modèle n’a pas grand-chose à envier aux diesel, pour un tarif de 34 740 euros (29 850 euros hors option pour le modèle exposé.

Pour sa part, Renault pariait sur des valeurs sûres. On pouvait donc croiser la route du Grand Scénic (7 places) en version huppée Initiale Paris, avec de grandes jantes de 20 ’’ et une peinture noir Étoile rehaussée d’un toit gris. À bord, le monospace jouait la carte du luxe avec une sellerie cuir Nappa noir Titane et un riche niveau d’équipement. Prix de cette version diesel dCi de 160 ch avec boîte automatique EDC à double embrayage (122 g) : 41 180 euros (gamme à partir de 25 300 euros).

FirstStop et Euromaster étaient présents avec des ateliers mobiles. STVA (Groupe CAT), spécialisé dans la préparation, la livraison et la rénovation de flottes VP-VU, avait dépêché un Master de services. Sans oublier Carglass et son Transit à ses couleurs, ou Bridgestone et son tout nouveau Bridge Mobil.
La Nissan Leaf II à l’honneur

Dans l’espace Électromobilité du salon, Renault n’avait pas oublié sa Zoé Z.E. 400 à l’autonomie renforcée. Mais c’est la Nissan Leaf de deuxième génération qui a le plus focalisé l’attention. Normal, elle est commercialisée depuis décembre dernier à partir de 33 900 euros. Plus grande (4,50 m de long), plus spacieuse et performante (150 ch), cette Leaf parcourt jusqu’à 378 km NEDC avec une charge grâce à sa batterie de 40 kWh.

Toutes les marques du groupe Fiat (FCA) étaient aussi représentées. Fiat avait choisi d’exposer sa Tipo en version break SW Multijet 120 ch, une carrosserie prisée des flottes pour son gros volume de chargement. Mais aussi un modèle compétitif sur le marché avec un bon rapport prix/équipements. À noter que Fiat Professional était de la partie avec son Talento. Reste que la grande actualité pour le groupe FCA résidait dans le nouveau Jeep Compass tout juste commercialisé. Ce SUV compact, concurrent direct des Qashqai, 3008 et autres Sportage, se déclinait en blanc nacré dans une version diesel 1.6 Multijet II de 120 ch (4X2) et en finition Limited. Son prix : 39 650 euros (gamme à partir de 25 950 euros).

Alors que chez Ford on s’attendait à voir débarquer la dernière Fiesta, best-seller de la marque, c’est le nouvel Eco­Sport qui a été retenu. Ce SUV urbain (4 m de long), qui évolue aux côtés des Captur, 2008 et autres C3 Aircross, s’est affiché en finition bicolore avec toit noir et carrosserie orange métal. Il s’agissait d’une version ST-Line dotée du petit moteur essence 1.0 Ecoboost de 125 ch avec boîte manuelle à 6 rapports, commercialisé à 27 250 euros (gamme à partir de 24 000 euros).

Tandis que Mul-T-Lock exposait dans un Kangoo ses serrures renforcées pour sécuriser les VU, Sortimo by Gruau mettait en avant un Electron II et Man Truck & Bus un TGE avec un covering signé Mégamark. Pour sa part, Mov’InBlue (Valeo et Capgemini) a déployé une 208 pour proposer sa solution de télématique embarquée.
BMW : le nouveau X2 en exclusivité

Mais la grande surprise est sans doute revenue à BMW et à son nouvel X2. Pour les visiteurs, c’était l’occasion de découvrir ce SUV compact pour la première fois, c’est-à-dire avant sa commercialisation début mars. Ce X2 arborait une livrée gris métal en finition M Sport avec un intérieur cuir rouge, en version diesel 20d xDrive (4 roues motrices) de 190 ch, associée à une boîte automatique à 8 rapports.

La marque Mini, elle, a parié sur son dernier Countryman en version hybride rechargeable e-All4, dans une mise en situation réelle avec câble et station de recharge. À l’instar de la BMW 225xe Active Tourer, ce SUV familial embarque un bloc essence 3-cylindres de 136 ch et un moteur électrique de 88 ch (224 ch cumulés). Avec à la clé 49 g et 40 km en 100 % électrique, à partir de 38 900 euros. En la matière, BMW i a montré l’exemple dans l’espace Électromobilité avec une i3 entourée d’un chargeur de type Wallbox.

L’autre grande actualité de ces Rencontres, c’était la Mercedes CLS de troisième génération. Une belle surprise d’autant qu’elle n’était pas annoncée. Avec ses lignes tendues, sa teinte blanche et ses jantes noires, ce coupé 4 portes a fait sensation en finition Edition1. Auprès de la CLS, Mercedes avait prévu un modèle plus rationnel, en l’occurrence le GLA, pour répondre aux attentes des responsables de parc. Cette variante surélevée de la Classe A, qui a récemment bénéficié d’un léger restylage, se dévoilait en diesel 200d 4×2 et en finition Business avec des jantes de 16 ’’. Dans l’espace Électromobilité, Smart s’était aussi muni d’une Forfour ED 100 % électrique en finition bicolore vert et noir.

Les prestataires de services ont profité du salon pour valoriser leurs solutions. Pas moins de sept aménageurs étaient réunis sous le préau : Optima System, Bott, Mobitec, Modul-System, Aluca, Setam et Sortimo by Gruau. Chacun avait dépêché un fourgon aménagé en « atelier de services » avec des systèmes de rangement modulaires, standards ou sur mesure.
Audi allonge l’A8

Face à ses concurrents, Audi avait sorti le grand jeu avec son A8 L 55. Vaisseau amiral destiné au transport de VIP, cette version rallongée de la grande A8 offre un espace accru aux deux places arrière individuelles, avec des aménagements de confort exclusifs et des équipements high-tech de pointe. Dotée d’un V6 essence TFSI de 340 ch, cette limousine reste relativement sobre (175 g). Prix de cette version Avus Extended : 149 479 euros (125 500 euros sans les options).

Dans un tout autre registre, Volkswagen exposait le Tiguan Allspace, soit la variante 7 places rallongée (4,70 m) de son SUV. Hors options, comptez 48 830 euros. Il s’agissait ici d’une finition haut de gamme Carat Exclusive avec intérieur cuir Vienna, moteur essence TSI de 180 ch (175 g) et transmission intégrale 4Motion. Tandis que Volkswagen Véhicules Utilitaires proposait à l’extérieur son dernier Crafter en version 35 L3H3 Business Line de 140 ch, vendue 37 603 euros (à partir de 34 600 euros).

Chez Skoda, le Karoq, successeur du Yéti, était à l’honneur. Sous sa robe Gris Perle, ce SUV compact (4,38 m de long) embarquait un diesel TDI de 150 ch (138 g) et une boîte DSG à 7 rapports. Prix de cette version Style : 43 020 euros (37 790 euros sans options).

Pas très loin, Seat a mis en avant son Arona (4,13 m), un modèle qui évolue lui dans la catégorie des SUV urbains de type Captur. Avec sa couleur rouge Désir et son toit gris, cette version haut de gamme Xcellence s’offrait le petit TSI 3-cylindres essence du groupe, soit 115 ch pour 114 g en boîte manuelle. Pour le modèle exposé, comptez 26 015 euros (22 015 euros sans options, voir également l’essai page xx).

Dans la série des SUV, Volvo s’est illustré avec son nouveau XC40 qui vient gonfler l’offre premium sur un segment en pleine croissance. En livrée bicolore rouge Fusion avec toit blanc, ce XC40 s’exposait en finition Business D4 (diesel de 190 ch) avec quatre roues motrices (4WD) et une transmission automatique Geartronic à 8 rapports. Son prix : 53 980 euros (46 270 euros sans option).

L’espace Électromobilité du salon a notamment rassemblé la nouvelle Nissan Leaf, la Volkswagen e-Golf, la Smart Forfour ED ou la Tesla Model S.
Jaguar E-Pace et Land Rover Velar

Juste à côté se trouvait le rival direct du XC40 : le Jaguar E-Pace en diesel D180 4WD (137 g). Avec un design plus dynamique et félin, ce modèle aligne en effet des prestations et des tarifs proches du suédois. Chez Land Rover, c’est le spectaculaire Velar qui était de la partie. Ce grand SUV de luxe se veut le plus routier de la gamme, mais reste néanmoins très habile en tout-terrain grâce à son programme Terrain Response. Dans cette version haut de gamme diesel D300 SE, il a droit à un V6 de 300 ch et 700 Nm de couple (167 g). Ses tarifs débutent à 79 900 euros.

Chez les constructeurs japonais, Toyota et sa filiale Lexus ont occupé la scène avec des modèles full hybrides, la spécialité du groupe. Ainsi le RAV4 est venu rappeler aux entreprises qu’il reste une alternative intéressante aux SUV diesel du marché, notamment grâce à sa motorisation hybride essence/électricité (118 g). Prix de ce modèle exposé en finition Lounge LCA : 43 570 euros (gamme à partir de 34 100 euros). À noter que le C-HR était aussi de la partie, à la sortie du salon.

Chez Lexus, le NX 300h adoptait la même motorisation hybride que le RAV4 avec un bilan énergétique quasiment identique (121 g). En version Executive toute équipée, il affichait cependant un tarif nettement supérieur : 65 590 euros (62 690 euros sans option).

Autre Lexus, la grande LS 500h misait aussi sur une motorisation hybride plus performante avec 359 ch à la clé, mais relativement sobre (161 g). Avec quatre roues motrices et un arsenal technologique de pointe, cette LS s’affichait à 145 000 euros (135 000 euros sans option). Un positionnement proche de l’Audi A8 L.

Les scooters étaient à l’honneur avec les Quadro 3 et Quadro 4, à 3 et 4 roues, ainsi que le C-Évolution 100 % électrique de BMW. Sans oublier le triporteur électrique Ewii « Urban Cargo Drive » de Tripl. Capable de rouler jusqu’à 45 km/h, l’engin se destine à la livraison urbaine avec sa grande malle fermée de plus de 750 l à l’avant.
La Honda Civic se rallonge

Plutôt discrète dans le milieu des flottes, la marque Honda a présenté sa Civic 5 portes en finition haut de gamme Executive. Un modèle qui a beaucoup grandi par rapport aux précédentes générations. Longue de 4,51 m et pourvue d’un coffre de 478 l, cette berline évolue désormais dans la catégorie au-dessus des compactes, un peu comme l’Octavia de Skoda. Pour autant, elle fait appel à un tout petit 3-cylindres essence 1.0 i-VTEC, associé à une transmission à variation continue CVT. Avec 129 ch, ce moteur assure des performances suffisantes (10,8 s pour le 0 à 100 km/h) et un bilan CO2 intéressant (114 g). Une alternative au diesel pour les entreprises, à 27 699 euros pour le modèle exposé (gamme à partir de 22 900 euros).

Si Hyundai n’était pas présent dans l’espace dédié aux véhicules, Kia était en revanche bien de la partie avec le Sportage. Un SUV bien connu qui n’est pas pourtant pas la dernière actualité de la marque : celle-ci a récemment lancé son petit frère, le Stonic, et la grande berline Stinger. Le Sportage exposé s’équipait du diesel 1.7 CRDi de 141 ch (129 g) associé à la boîte DCT7 à double embrayage.

 

Ils ont exposé en 2018